Skip to Content

Première victoire de la saison et première médaille d’or à Miami !!

Par

Vendredi 31 janvier, dernier jour de course sur la Sailing World Cup de Miami pour les trois classes paralympiques.

Nous sommes en tête et tout reste à faire sur les trois courses programmées aujourd’hui.

Les prévisions de David Lanier, notre météorologue, ne sont pas très optimistes ce qui se confirme à notre arrivée au ponton.

Pas un souffle d’air sur Biscayne Bay…. A 14h, l’aperçu est affalé mais l’organisation nous demande de rester au ponton et une heure plus tard: fin du match, pas de course, plus de course, l’or autour du cou.

Nous entamons de la meilleure façon qui soit notre saison 2014. Nous restons sur quatre victoires d’épreuve à suivre. Nous sommes aujourd’hui invaincus depuis avril 2013 !

Nous savourons notre victoire et nous vous donnons rendez-vous en avril pour la Sailing World Cup de Hyères en France.

Nous tenons à remercier notre coach Fabrice Levet, le staff de l’équipe de France Paralympique de voile ainsi que nos partenaires Schindler, Les Yeux Grands Fermés, Tacktik, MaxSea, Marine Pool, l’ENVSN, la FFH et la FFV.

Et plus particulièrement les Yeux Grand Fermés – Futuroscope de Poitiers sans qui la participation à cette épreuve n’aurait pas été possible. Un grand merci à eux.

 Equipe de France Sonar médaillée d'or à la SWC Miami

 

 

En tête de la Sailing World Cup de Miami la veille du dernier jour…

Par

Trois courses au programme de notre quatrième jour de course. Le vent souffle entre 8 et 12 noeuds et est extrêmement instable. Les passages de grains et la situation générale orageuse risquent de mettre nos nerfs à rude épreuve.

Equipe de France Sonar - SWC Miami2014 - Droit: US Sailing Media Center

Nous restons 6h sur l’eau pour courir finalement deux manches. Une journée pas très physique mais épuisante mentalement. Le comité de course change plusieurs fois de place et les mouilleurs se font les bras. A ce petit jeu, nous ne sommes pas les meilleurs de la journée. Nous faisons seconds à la première course et quatrièmes à la seconde. Le team anglais de John Robertson fait un sans faute en remportant les deux courses du jour. Notre scoring du jour nous permet de prendre la tête du classement à deux points des Anglais et du Sonar américain barré par Rick Doerr et à trois points du troisième, les Canadiens.

Trois courses sont au programme demain, dernier jour de course, et nous comptons bien décrocher notre première victoire de la saison.

Equipe de France Sonar sur Facebook

Equipe de France Sonar sur Twitter

Equipe de France Sonar sur YouTube

Déluge sur la Sailing World Cup de Miami…

Par

Au lever ce matin, la situation météo est radicalement différente, il tombe des cordes. Une seule constante, le manque de vent. A notre arrivée au port de Shake a Leg, l’aperçu est déjà de mise sur notre mât officiel.

En début d’après-midi, toutes les séries sont appelées à rejoindre leur zone de course. La pluie est toujours présente mais le peu de vent reste très instable en force et direction. Après une petite heure d’attente, toutes les séries sont renvoyées à terre. Et pour cause, un grain de pluie envahit le plan d’eau de Biscayne Bay qui rend la visibilité quasi nulle. De retour au port , notre comité de course annule les courses pour aujourd’hui.

Demain jeudi, si le vent est de la partie, nous avons trois courses au programme à partir de 13h, heure locale. Nous sommes seconds à 1 point de la première place détenue par l’américain Rick Doerr, que nous sommes déterminés à lui reprendre dès demain.

Wait and… sea breeze

Par

Deux courses sont au programme en ce deuxième jour de course de la SWC de Miami. Les prévisions météo sont loin d’être ventées et c’est sous un soleil mordant que nous arrivons au ponton de Shake a Leg. Le temps de plonger pour caréner notre bateau que l’aperçu est en tête de notre mât de pavillon. Les huit Sonars restent au port et comme la veille, il faut savoir tuer le temps en restant mobilisés sur l’épreuve. Attendre que le vent monte.  Les Anglais profitent de leur kiné, les Canadiens et les Norvégiens discutent à l’ombre, et nous nous profitons du soleil et de l’animation autour des bateaux qui rentrent de la pêche au gros sur la terrasse du Monty’s, lieu de détente connu de tous ici.

Après 5h 30 d’attente, la brise thermique (the sea breeze) s’installe sur le plan d’eau de Biscayne Bay. Le vent oscille entre 5 et 7 noeuds et est plus uniforme sur le plan d’eau que la veille. Le comité de course réduit le programme du jour à une course. Il faut vite être dans le match et pas de moyen de se refaire sur la journée. L’ambiance est sereine à bord et notre équipage concentré.

15h30, le départ de la troisième course du championnat est donné. Nos deux adversaires direct, l’équipage américain de Rick Doerr et les Irlandais volent le départ et sont contraints de recouper la ligne. Nous partons côté bouée de la ligne de départ et nous progressons sur la gauche du parcours. Nous sommes en deuxième position à la première bouée juste derrière les Canadiens. Nos deux bateaux ont creusé le trou avec le reste de la flotte et un bras de fer s’engage entre nos deux nations. Sur le bord de portant, nous prenons la tête de la course et nous enroulons la bouée sous le vent avec une longueur d’avance sur eux. Ils tombent dans notre sillage et ils sont obligés de virer de bord. Au croisement suivant, ils sont revenus sur nous et nous restons en tête d’une demi longueur. Au virement de bord suivant, ça ne passe plus devant eux et nous virons dessous. A l’approche de la bouée, nous manoeuvrons un peu tardivement et ils prennent l’avantage à la marque qu’ils enroulent en tête et nous seconds. Sur le bord qui nous mène à la ligne d’arrivée nous empannons en premier et nous prenons à nouveau l’avantage. Nous conserverons notre avance jusqu’au bout. Première course gagnée de la saison. L’équipage canadien de Paul Tingley est second et l’équipage anglais de John Robertson complète le trio de tête. L’américain Rick Doerr, actuel leader, finit à la 5e place.

A l’issue de la journée nous grimpons d’une place au classement général provisoire et pointons à la seconde place derrière Rick Doerr qui conserve la tête et devant les Canadiens 3e.

Nous sommes satisfaits de cette longue journée d’attente qui se solde par une course très disputée et une première victoire de manche. Les prévisions de demain sont à nouveau très faibles en vent alors… wait and see!!

Petits airs sur Biscayne Bay….

Par

Le comité de course du rond Bravo a fixé rendez vous à la flotte des 8 sonars engagés sur l’épreuve à 11h pour le départ de la première course de la Sailing World Cup de Miami. Nous arrivons à 9h sur les pontons de Shake a Leg pour préparer notre bateau où règne un climat d’effervescence. Le soleil tape déjà fort et l’agitation laisse vite place à l’attente lorsque le comité de course envoie l’aperçu, synonyme de retard, faute de vent. Le plan d’eau de Biscayne bay n’a pas une seule ride…

Le prévisions météo nous annoncent une brise thermique entre 6 et 10 noeuds en début d’après midi. Nous tuons le temps jusqu’à 12h30 où le vent fait une timide apparition sur le plan d’eau, assez en tout cas pour décider notre comité de course à nous envoyer sur l’eau. Le vent s’établit entre 5 et 8 noeuds sur notre zone de course. Le compte à rebours de 5 minutes de notre course est donné.

Notre ligne de départ est courte et nous décidons de partir en bout de ligne. A 10 secondes du départ, les Canadiens et les Norvégiens semblent hauts sur la ligne et volent le départ. Ils réparent leur faute et partent en dernière position. Nous avons pris un bon départ mais la flotte reste compacte. Le pavillon de rappel individuel reste en l’air sur le bateau comité et personne ne répare, un ou plusieurs bateaux sont forcement disqualifiés…

Nous arrivons à la première bouée et nous manquons d’une petite longueur l’occasion de passer en tête. Nous pointons à la 4e place. L’Américain Rick Doerr prend les commandes de la flotte et tiendra sa position jusqu’à l’arrivée. Nous sommes remontés sur l’équipage irlandais et le second équipage américain pour finir à la seconde place de cette première course de la saison. Une course engagée et âprement disputée. Finalement, l’équipage partit trop tôt est le team anglais de John Robertson.

Les bord de portant sont longs et la chaleur se fait sentir. Le second départ est vite donné. Comme le précédent, nous partons côté bouée de la ligne mais cette fois-ci nous sommes les plus rapides au top départ. Nous prenons l’ascendant sur nos adversaires et c’est en tête que nous enroulons la première bouée. Nous contrôlons notre adversaire direct Paul Tingley, le barreur de l’équipage canadien, mais une hésitation sur la bouée à enrouler sous le vent nous fait reculer au classement. Au deuxième tour, nous sommes troisièmes et nous entamons le dernier bord à la lutte contre les Irlandais et les Canadiens. L’Américain Rick Doerr en embuscade profite de la situation pour enrouler la bouée avec plus de vitesse et passe de la 4e place à celle de leader à la moitié du bord. Les bateaux sont très proches et le classement de la manche change à chaque longueur parcourue. Dans les 200 derniers mètres Rick prend un net avantage et l’Irlandais profite d’un petit patch de vent un peu plus fort pour prendre la seconde place. Nous franchissons la ligne en troisième position.

L’Américain Rick Doerr a fait preuve de lucidité et de réussite sur son plan d’eau et s’adjuge les deux manches du jour et prend logiquement la tête du championnat. Nous rentrons au port avec 5 points à 3 points du leader, à la seconde place du général provisoire. Notre vitesse est bonne et nous avons effectué une bonne entrée en matière. Le championnat est long, il nous reste 8 courses, les prévisions météo de demain nous annoncent à nouveau des petits airs, à nous de rester concentrés et d’enchaîner les bonnes courses.

 

 

 

 

Dans les start pour le début de notre saison 2014 Miami-Floride-USA

Par

 Voilà maintenant une semaine que notre équipe a quitté l’hiver du vieux continent pour poser ses bagages en Floride à Miami. 550 marins représentants 50 nations répartis sur les 10 séries olympiques et les 3 séries paralympiques sont venus pour briller sur le plan d’eau de l’ISAF Sailing World Cup de Miami qui débute aujourd’hui lundi 27 janvier.

Dans notre série, huit bateaux ont fait le déplacement. Tout d’abord, les deux équipages américains barrés par Rick Doerr et Andrew Fisher qui jouent à domicile et qui connaissent leur plan d’eau sur le bout des doigts. Vient ensuite l’équipage norvégien skippé par Alexander Wang Hansen qui a remporté l’épreuve en 2013.v Enfin, les équipages anglais, irlandais et canadiens qui viennent s’entraîner sur place régulièrement. Un équipage des Iles Vierges inconnu au bataillon complète la liste des inscrits. Bref, que du beau monde et des équipages affûtés.

La semaine qui vient de passer nous a permis de nous entraîner chaque jour dans des conditions de vent variées en force et direction. Nous avons pu prendre en main notre bateau, que nous avons loué sur place pour l’occasion. A chaque sortie, nous avons adapté et amélioré notre machine pour qu’elle soit la plus performante possible. Chose faite, nous sommes prêts à entamer notre saison dans les meilleures conditions.

La participation à cette épreuve n’aurait pas pu se faire cette année sans le soutien financier des ‘Yeux Grands Fermés’- Futuroscope de Poitiers. Cette association nous aide cette année encore pour notre préparation aux Jeux de Rio 2016. Un grand merci pour leur confiance.

Après une année en Or, nous sommes prêts et impatients d’entamer notre saison sportive et de continuer sur notre lancée. Notre objectif est de qualifier la France aux Jeux de Rio et de conserver notre titre au mondial au Canada en août prochain.

Notre équipage vous souhaite, comme il est encore temps, à toutes et à tous une bonne année 2014 riche en navigation, en sensations et en bonheurs.

Equipe de France Sonar sur Facebook

Twitter: @TeamSonarFrance

Le Sonar français à la Sailing World Cup Miami 2014

 

 

CHAMPIONS DU MONDE !!

Par

Nous partons du ponton de Kinsale pour la dernière fois de la semaine avec 11 points d’avance sur nos adversaires directs le team hollandais. Une avance certes conséquente mais pas suffisante pour s’assurer la gagne. Trois manches à courir et le titre de champion du monde à décrocher.Bruno Jourdren, Eric Flageul et Nicolas Vimont-Vicary sacrés champions du monde

Le vent est au rendez-vous ce matin et l’anémo affiche déjà près de 20 noeuds sur notre zone de course. Nous prenons le départ de la première manche et un bras de fer s’engage avec l’équipage hollandais dès les premiers croisements. Nos deux équipages prennent la tête et le large sur le reste de la flotte. Le duel tourne à l’avantage de l’équipage d’Udo Hessels qui remporte la manche. Nous terminons seconds de la manche et restons en tête du classement. Le podium ne peut plus nous échapper.

Durant la seconde manche, le vent mollit et nous bataillons pour remonter sur la tête de course après un premier bord de près délicat. Le plus important pour nous est de laisser les Hollandais derrière. A l’entame de dernier bord de portant les Hollandais sont deux places derrière… Au milieu du bord, nous avons augmenté notre avance et notre bateau ‘Rosa Larett’ glisse vers son premier sacre mondial. France 4e – Hollande 6e. C’est fait nous sommes champions du monde !!! Une dernière manche à courir. Nous restons sur le plan d’eau pour boucler les deux derniers tours du Mondial avant de savourer notre victoire à terre!!

Nous prenons un départ bâbord juste derrière les Allemands et devant tout le reste de la flotte. Nous sommes en tête à la bouée au vent et nous ne serons pas rattrapés jusqu’à l’arrivée. Ce championnat est définitivement le nôtre. Nous avons dominé l’épreuve de bout en bout. Nous avons montré des qualités de vitesse dans tous les types de conditions de vent, une régularité et de la clairvoyance sur les aspects tactiques de la course et surtout nous n’avons jamais rien lâché dans les moments difficiles. Le rideau tombe sur le Mondial IFDS 2013, nous prenons le titre aux Norvégiens, devant l’équipage médaillé d’or aux Jeux Paralympiques Londres 2012 les Néerlandais, le bronze revient aux Australiens.

Nous tenons à remercier notre coach Fabrice Levet, le staff de l’équipe de France Paralympique de voile ainsi que nos partenaires Schindler, Les Yeux Grands Fermés, Tacktik, MaxSea, Marine Pool, l’ENVSN, la FFH et la FFV.

Les résultats

Retrouvez des photos, des vidéos et d’autres infos de l’Equipe de France Sonar sur Facebook

Mondial IFDS : une balade irlandaise

Par

Après la journée d’hier, vierge de manche faute de vent, nous partons du ponton de Kinsale ce matin en position de leader du championnat. Les Australiens nous talonnent à un point et les Norvégiens à trois points. Tout reste à faire aujourd’hui et nous nous devons de conforter notre position à deux jours de la fin du Mondial. Le vent d’une dizaine de noeuds souffle de secteur sud-ouest et le soleil est de la partie sur le magnifique plan d’eau irlandais.

Nous partons sur l’eau avec notre foc médium et au vu des conditions de vent qui ne cessent de croître, nous opérons un changement de voile pour prendre le départ avec notre foc lourd. Un choix qui s’avère judicieux, le vent est maintenant établit entre 12 et 14 noeuds.

La première course est lancée et nous prenons un très bon start au bateau comité. Nous prenons la tête de la course pour ne jamais la lâcher jusqu’à l’arrivée. L’équipage américain de Rick Doerr termine second et les Hollandais troisième. Seconde manche gagnée pour notre équipage. Nous augmentons notre avance sur nos adversaires directs, les Austaliens terminant neuvième et les Norvégiens ont abandonné la manche suite à une casse de tangon.

Le départ de la seconde manche du jour tourne à l’avantage de l’équipage canadien de Paul Tingley. Nous sommes dans le groupe de tête et nous talonnons le Canadien sur le premier bord de près. Nous prenons l’avantage en fin de bord et nous enroulons le première bouée en tête. Nous conservons notre place pendant le portant et au passage de la porte, nous prenons à droite et les Canadiens à gauche. Ils reprennent l’avantage et croisent devant nous à cinq longueurs de bateau. Nous bataillons pour refaire notre retard et reprendre les rênes de la course. Objectif atteint en fin de bord de près mais c’était sans compter sur l’équipage de Collin Harrison, l’Australien qui est revenu sur nous et enroule la bouée au vent en tête à cinq longueurs de notre étrave. Il nous reste un bord pour la gagne de la manche. Nous sommes plus rapides que nos adversaires et à trois cents mètres de l’arrivée, nous reprenons la tête de la course pour la gagner devant les Australiens et les Canadiens !! Deux manches courues… Deux manches gagnées !! Une balade irlandaise !!!

Troisième et dernière course du jour. Nous prenons un départ moyen et nous sommes 6e à la bouée au vent. Le premier portant nous permet de reprendre deux places et d’enrouler en 4e position derrière les Hollandais, les Irlandais et les Anglais. Un bon choix de bouée à la porte nous permet de mettre les Anglais dans notre sillage. Une bonne vitesse et un bon placement à gauche de nos adversaires nous donne l’avantage sur l’Irlandais et nous permet d’enrouler la marque au vent à quelques longueurs du tableau arrière de l’équipage hollandais. Nous sommes second avant d’entamer le dernier nord de portant. Nous revenons fort sur l’équipage d’Udo Hessel et nous nous engageons à leur vent. La partie de match race commence: après trois coup de loffe, les Hollandais empannent et filent vers la bouée d’arrivée et nous tentons de les doubler en arrivant au bateau comité avec une manoeuvre de moins… Il nous manque un petit mètre pour réaliser la passe de trois. Nous terminons second de la course et l’équipage irlandais de John Twomey complète le podium de la manche.

L’ambiance est légère à bord et nous sommes satisfaits de notre journée. Nous avons été plus que combatifs et nous n’avons jamais rien lâché pour revenir dans les moments difficiles. Nous revenons au port avec 4 points seulement engrangés sur cette journée de régate. Nous confortons notre avance en tête du championnat avec 11 points d’avance sur notre premier poursuivant les Hollandais et 13 points sur les Australiens troisième.

Demain dernier jour de championnat, les conditions de vent s’annoncent plus musclées entre 14 et 20 noeuds et trois manches maximum à courir pour aller chercher le chaudron d’or irlandais!!29-08-2013 16-43-34.JPG

 

 

 

 

Mondial IFDS au point mort …

Par

9h00: la piscine du port de Kinsale est ouverte et me laisse la possibilité de caréner Rosa Larett.

10h00: les voiles sont en place sur notre bateau et l’aperçu est envoyé à terre. Retard, faute de vent.

11h00: toute l’équipe est caféinée..

12h30: les sandwichs du jour sont dégustés et le vent commence à se faire sentir sur le parking.

13h30: Aperçu sur “A”, pas de course aujourd’hui .

Fin du match, nous sommes toujours en tête du classement général provisoire. Il nous reste deux jours de courses pour tenir la tête du Mondial.

 

 

Mondial IFDS 2013…c’est parti !!

Par

Eric Flageul au Mondial IFDS 2013Il est 11h15 lorsque le comité de course affale l’aperçu à terre et rejoint la zone de course du Mondial IFDS. Le soleil est de la partie et le vent de nord est plus qu’ asthmatique en ce deuxième jour de course. C’est remorqués par notre coach Fabrice Levet que nous sortons de la ria de Kinsale. Sur le plan d’eau, le vent oscille entre 3 et 5 noeuds… Le comité tente le coup d’envoyer une première manche. Tentative vite avortée , la manche est annulée dans le premier bord de près faute de vent. La mer d’ Irlande est un véritable lac…. La brise thermique pointe son nez dans le sud ouest et s’établit sur le plan d’eau entre 7 et 9 noeuds.

La  première course de notre Mondial est lancée. Nous prenons un excellent départ bout de ligne qui nous permet de prendre un net avantage sur la flotte. Nous conservons la tête de la flotte et enroulons la première marque en tête. En naviguant dégagés au portant, nous augmentons notre avance, et nous entamons notre deuxième tour en position de leader. Les Australiens et l’équipage hollandais sont à la lutte pour la seconde place. Nous remportons la première manche du Mondial avec une confortable avance sur nos adversaires. Les Australiens prennent l’avantage sur les Hollandais qui terminent respectivement second et troisième de la manche. Voilà une journée qui commence bien !!

Après un rappel général, la seconde course est lancée sous pavillon noir… Les Hollandais et le local de l’épreuve, l’Irlandais John Twomey sont pris par la patrouille et sont disqualifiés pour départ prématuré.  Nous sommes moins à l’aise en vitesse et nous subissons la course, nous naviguons centrés et les extrêmes payent dans un vent capricieux en force et direction.  Notre équipage termine 5e de cette seconde course. La manche est remportée par l’équipage Norvégien, suivi des Néo-Zélandais. Le podium de la manche est complété par le team GBR de John Robertson. Nous réclamons contre l’équipage américain de Rick Doerr qui sera disqualifié sur cette deuxième manche après passage devant le jury.

Le vent mollit mais reste suffisant pour réaliser une troisième course. A l’image de la première, nous prenons un excellent départ et nous sommes en tête à la bouée au vent . Au premier portant nos poursuivants reviennent sur nous et au passage de la porte sous le vent, les Australiens partent à droite et nous à gauche… Au croisement suivant, ils prennent l’avantage et nous prennent la place de leader de la course. Il nous échappent et les Hollandais reviennent fort sur le dernier portant et nous talonnent en cette fin de course. Le vent commence à nous faire défaut et il est temps de franchir la ligne d’arrivée à deux longueurs derrière les Australiens et au nez des Hollandais.

A l’issue de cette journée, nous rentrons au port de Kinsale en tête du classement général provisoire avec un point d’avance sur l’équipage australien de Collin Harrison et trois points sur l’équipage d’Alexander Wang Hansen from Norvège. Nous sommes satisfaits de la vitesse de notre bateau. Nous avons fait preuve de combativité et de dextérité sur les phases de départ. Il nous faut enfoncer le clou dès demain et augmenter notre avance au classement. Les prévisions météo sont similaires en espérant que le thermique soit au rendez vous !!