Notre président de comité de course Pierre Lemaire nous donne rendez vous sur la zone de course pour un premier départ possible à 9h35, les prévisions de vent étant plus optimiste en début de journée. Après un réveil matinal, nous sommes prêts pour 8h au ponton. Malheureusement, le vent est absent et toutes les séries de cette Semaine Olympique sont sous retard. Sur le coup des 11h, le vent commence à entrer de secteur Est et fraîchit. Le comité de course nous envoie sur l’eau et nous entrons dans notre procédure de départ avec un plan d’eau plat et un vent de 7-10 noeuds. Nous prenons un  très bon départ et nous passons la première bouée en tête avec une confortable avance sur nos poursuivants. Nous réussirons à conserver cette avance jusqu’à l’arrivée. Nous sommes suivis par les Norvégiens de Aleksander Wang Hansen et l’équipage américan de Rick Doerr.  Après une longue attente à regarder la manche des Staristes, le vent tourne complètement à droite et notre deuxième procédure du jour est lancée. Le vent fraichît encore et monte jusqu’à 12 noeuds. Dans la minute avant le départ, l’équipage anglais nous contraint à franchir la ligne prématurément. Nous réparons notre faute et je mets trop de temps à reborder ma voile pour relancer notre bateau. Notre départ est catastrophique. Nous essayons de remonter la flotte place par place. Notre équipage ne lâche rien et nous coupons la ligne d’arrivée en 4e position. La manche est remportée par les Américains suivis des Israëliens et des Norvégiens.

A l’issue de cette deuxième journée, nous conservons la tête du classement général provisoire, 4 points devant les Norvégiens et 7 points devant les Américains. Nos adversaires directs d’hier, l’équipage anglais de John Robertson passe à la 4e place et réalise une mauvaise journée, ils sont maintenant à 8 points de nous. Nous n’avons couru que 4 manches sur les 11 possibles de cette Semaine Olympique de Hyères et tout reste possible pour les équipages engagés. Nous sommes satisfaits de voir que nous sommes aussi performants dans des conditions de vents médium. Le plus dur reste à venir: conserver notre place de leader. 

Les résultats